18.03.2010
Mormonisme et les Obama: petite dose de rappel
Le 6 juin dernier, j'intitulais ma note "Tout le monde en pince pour Obama, les mormons aussi". J'avais évoqué pour ce faire le score de Barack Obama en Utah par rapport aux précédents candidats démocrates. J'y avais également fait état de sa généalogie, sujet dont j'ai parlé par ailleurs sur ce blog.
Il s'agit aujourd'hui de rendre compte d'une petite piqure de rappel mettant en évidence cette appréciation des mormons pour la première famille américaine. Après Barack Obama, c'était le tour de Michelle, son épouse, de recevoir une compilation de sa généalogie de la part des représentants de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (EDJSDJ). Selon les informations de la Salt Lake Tribune, la Maison Blanche a confirmé la rencontre, mais a refusé d'en montrer des photos. La photo postée à droire, moins récente, a été prise lors d'une autre rencontre entre Michelle Obama et deux apôtres (Russel M. Ballard, à droite; Quentin L. Cook, à gauche) de l'Eglise lors d'une visite en Utah.
La compilation généalogique, appelée depuis peu "histoire familiale" par les mormons, a été remise par l'apôtre Dallin H. Oaks et Julie B. Beck, présidente de la Société de Secours, l'organisation regroupant les femmes dans l'EDJSDJ. Le fait d'associer une dirigeants de l'Eglise a cette rencontre officielle mériterait une réflexion particulièrement mais je n'ai pas le temps de m'y attarder maintenant.
Harry Reid, que je ne présente plus ici, qui a remis une photo de la rencontre mais sur laquelle ne figure pas Michelle Obama, a également été de la partie.
Il est à rappeler que c'est devenu une tradition, débutée avec Bill Clinton, pour l'EDJSDJ de remettre aux présidents américains une compilation de leur généalogie / histoire familiale.
11:05 Publié dans Mormonisme, Mormonisme aux U.S et à l'international, Société américaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mormonisme, généalogie, michelle obama, harry reid, dallin oaks, julie beck
02.03.2010
Soyez "fiers d'être fonctionnaires": quand "l'hôpital se fout de la charité"
Cela devrait me faire chaud au cœur en lisant le président de la république qui invite les fonctionnaires à être fiers de ce qu'ils sont. Non mais, c'est vraiment touchant à l'endroit des agents de l'état que de lire "on ne parle pas bien des fonctionnaires. On ne respecte pas assez vos compétences. On ignore les difficultés qui sont les vôtres"; dixit Nicolas Sarkozy, repris par le NouvelObs.com.
Mais voilà, quand je lis cette belle phrase, je deviens méfiant. Je me dis que ce n'est pas possible. Ce doit être un rêve ; c'est trop beau pour être vrai. Sur le constat, il n'y a rien à redire. Franchement, chapeau! Mais avouons tout de même qu'il y a un air de "l'hôpital qui se fout de la charité" dans ce diagnostique on ne peut plus précis. C'est vrai qu'il ne fait pas bon d'être "fonctionnaire". Nombre de mes collègues n'osent pas dire qu'ils sont fonctionnaires. Quand certains salariés séquestrent leurs patrons pour garder leurs emplois, on nous balance que les fonctionnaires, eux, n'ont pas le droit de se plaindre, de vouloir garder leurs acquis, leurs postes. C'est irrationnel parce qu'au lieu d'aspirer au fonctionnariat, que l'on estime être une bonne situation, autrement on ne jalouserait pas les fonctionnaires, on a légitimé les pires politiques de destruction de postes en tapant sur les fonctionnaires. C'est un sport national.
Car, voyez-vous, être fonctionnaire c'est être "planqué"; c'est avoir une situation bien meilleure que l'autre. C'est du "et moi, et moi, et moi?", quoi. Certains collègues vivent cette haine en parlant de "racisme anti-fonctionnaires".
Sauf que la jalousie des fonctionnaires est quelque chose qui s'orchestre depuis bien longtemps, aussi bien par des politiques de gauche que de droite. Avec tout de même une accélération grâce à l'idéologie politique actuelle qui a permis de faire passer l'idée complètement irrationnelle que la meilleure façon de régler les problèmes de déficit, des retraites, et tout ce qui va mal dans le pays, c'est de stigmatiser un groupe d'actifs pour finir par niveler par le bas. Combien de fois n'ai-je pas entendu des chômeurs s'en prendre à des fonctionnaires tout simplement parce qu'ils sont "casés". L'image de droite, empruntée sur le net, est assez évocatrice des clichés.
C'est vrai qu'il y a des avantages dans la fonction publique. Tous les métiers présentent des avantages et des inconvénients. Mais, c'est toujours facile de fantasmer de l'extérieur. Quand maintenant je m'énerve sur des copies de mauvaise qualité, avant, je me grattais, je me faisais jeter par ma femme parce que je sentais l'alcool ! Vous comprendrez plus loin.
Avant d'être enseignant, j'étais ouvrier spécialisé dans le bâtiment. Certes, je n'avais pas la moitié de mon service à effectuer sur un chantier et le reste chez moi. Non, je n'avais pas autant de vacances. Par contre, pour gagner 1300 euros par mois, je n'avais que mon expérience professionnelle, aucun diplôme. Avec un bac+3, un professeur certifié débutant ne gagne pas beaucoup plus; sachant qu'il faudra à l'avenir un bac+5 pour enseignant. Il faudra voir la grille de salaires qui va avec.
Le fait de connaître les deux corps de métiers me permet de faire la part des choses entre fantasmes et réalités. Par exemple, même si certains refusent de l'admettre, une heure avec nos enfants-rois maintenant scolarisés peut être aussi fatigant pour un enseignant que l'heure d'un ouvrier avec un marteau piqueur. La seule différence est que les deux fatigues ne commencent pas aux mêmes endroits. L'une est d'abord un épuisement qui peut être psychologique mais qui envahit tout le corps ; l'autre commence par le physique pour envahir l'esprit. Dans les deux cas, c'est l'individu dans son ensemble qui se trouve affecté.
Avec des classes allant jusqu'à 34 élèves dans laquelle je passe une bonne partie de mon temps à faire le gendarme afin de pouvoir transmettre un minimum; avec des élèves de terminale complètement "pommés"/paumés et qui se plaignent qu'on leur demande de travailler; avec des parents qui n'ont qu'à prendre le téléphone pour qu'on annule un travail de rattrapage, décrédibilisant un enseignant, réduisant à néant tout ce qu'il a construit... je me dis parfois que j'étais bien dans le bâtiment. Au moins quand je rentrais chez moi, je n'avais pas une tonne de copies, presque toutes minables, à corriger.
C'était aussi bien que cela dans le bâtiment? Non, autrement j'y serais resté. Ce qui me valait d'être labellisé "ouvrier spécialisé" c'était de savoir travailler avec des produits complexes et dangereux; des produits à base de fibres de verre, de la résine (polyester et époxy), de l'acétone et d'autres produits chimiques, dans des espaces parfois réduits (cales de bateaux, cuves souterraines, etc.). Je devais porter un masque pour exercer ce métier. Même avec ça, on plaisantait entre collègues qu'on ne passerait pas à l'éthylotest en cas de contrôle en fin de journée. J'ai beaucoup d'estime pour ceux qui exercent ces métiers difficiles. Mais, j'aspirais à mieux. Et pour moi, ce "mieux" c'était de pouvoir être un jour à la place de mes professeurs. Un rêve de gamin. Benh quoi? On a le droit de choisir son métier, non?
Fier d'être fonctionnaire? C'est l'estime et la fierté de cette fonction désintéressée qui m'ont motivé et qui me motivent encore. Je suis fier d'avoir œuvré aux côtés de ceux construisent physiquement ce pays. Je suis maintenant fier d'œuvrer à ma modeste manière à la transmission de savoirs, à aider des jeunes à construire leurs propres systèmes de pensée. Je me demande combien pourront dire dans trente ans qu'ils sont fiers d'être fonctionnaires. Certains le diront peut-être mais d'ici là, le mot ne recouvrira plus le même sens.
Car être fonctionnaire de nos jours c'est faire partie d'un corps en voie de disparition. Le président de la république, le pourfendeur des fonctionnaires, celui qui a réussi à faire croire que limoger la moitié d'entre eux c'est rendre un service au pays, se prendrait-il à les réhabiliter ? Le sens du mot a dû avoir bien changé. C'est comme dire l'oraison funèbre d'un regretté. Ah, qu'il fut bon d'avoir ce bon vieux statut ! Il nous a rendus bien des services. Vous pouvez être fiers d'être [d'avoir été ?] fonctionnaires.
Ou peut-être que je me trompe. Peut-être est-il vraiment sincère. Peut-être s'est-il rendu compte qu'on n'avait pas besoin de laisser durer l'exercice du droit de retrait des collègues du lycée Adolphe Cheriou, lequel retrait a été requalifié par un de ses ministres préférés en "grève" afin de pouvoir sanctionner ses fonctionnaires nouvellement rendus fautifs. Peut-être a-t-il décidé de ne plus diviser pour mener sa politique. Peut-être a-t-il "changé". Je ne sais pas pourquoi mais ce mot me rappelle une certaine période électorale.
Mais, pourquoi pas ? On peut changer, après tout.
20:16 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fonctionnariat, racisme anti-fonctionnaires, nicolas sarkozy, et moi, et moi?
22.02.2010
Mais, quelle mouche a piqué Ali Soumaré ?
Cette affaire prend une allure très américaine : pour être élu en France, il faut montrer patte blanche ! Belle expression qui, dans le cas d'Ali Soumaré, tête de liste PS pour les régionales du Val-d'Oise, n'est pas sans arrières pensées. Dans son cas, "montrer patte blanche" a deux explications possibles : l'une explicite et portée sur la place publique, l'autre implicite.
Bien entendu, personne n'a osé utiliser l'expression dans la campagne des régionales du Val-d'Oise. Quoiqu'il en soit, Ali Soumaré n'a pas montré "patte blanche". Il n'a pas un casier judiciaire "vierge". Eh oui, certains veulent nous faire croire que pour être élu dans ce pays, on ne doit jamais avoir commis de délits dans sa vie. Et pas besoin de la justice pour dire si l'on reste éligible ou pas.
Soit. Allons jusqu'au bout de la logique. Opération "mains propres": virons tous nos élus mêlés à de sales affaires, tous ceux qui ont commis un "petit" délit de fuite, un excès de vitesse... bref, toutes les violences faites à la république. Je me demande combien il en resterait aux affaires.
Sinon, c'est vraiment nauséabonde de mettre Soumaré sur le pilori. C'est une façon d'exclure tous les "petits" repris de justice qui n'ont pas le bras suffisamment long pour faire taire leur passé. Mais quelle mouche a piqué ce Soumaré? Il aurait dû y penser! On ne vient pas jouer dans la cour des grands quand on a été "délinquant des cités"! Il faut avoir été un "délinquant des élites", des hautes sphères pour jouer au jeu "noble" qu'est la politique, mon p'tit gars ! Bon, aller, il est plus grand que moi de plus d'une tête.
Mais enfin, c'est vrai, Soumaré est un petit gars dans le monde politique, que le PS laisse se démerder tout seul. Car, "Ali Soumaré embarrasse le PS francilien", titre le Figaro.fr de ce matin. Face à la démarche qui consiste à le discréditer en publiant son "quasi" casier judiciaire sur la place publique, le PS se serait contenté de dire "qu'Ali Soumaré allait poursuivre en diffamation les responsables UMP du Val-d'Oise". C'est bien le parti socialiste, ça. Quand l'UMP fait bloque derrière ses membres (cas Penchard est le dernier en date), le PS se la joue "à la Ponce Pilate", il s'en lave les mains. Il lâche en pâture : souvenez-vous du cas de Julien Dray.
En attendant une hypothétique prise de position plus ferme du PS, devinez qui vole au secours de Soumaré ? Jean-Paul Huchon. Wow ! Il n'y a rien de mieux pour valider la critique adverse que Soumaré soit un "délinquant multirécidiviste" ! Huchon a récemment été condamné pour prise illégale d'intérêt. En d'autres termes, c'est un "délinquant" qui vole au secours d'un autre. Mais bon, faisons feu de tout bois.
Contrairement à Huchon, Soumaré n'a pas d'assise politique ; ses reins ne sont pas assez solides pour contenir les pressions politiques et médiatiques qui s'abattent sur lui. Et, contrairement à Huchon, les déterminismes sociaux jouent contre lui. Il n'a donc aucune chance.
Mais il n'y a pas que l'attitude du PS qui soit à critiquer dans cette affaire. La stratégie de l'UMP locale est à vomir. C'est que la candidature de Soumaré est alarmante, elle menace la république des "civilisés" jamais condamnés ou mis en garde-à-vue. Selon un député-maire UMP, s'il s'avère que le PS était au courant des démêlés de Soumaré avec les forces de l'ordre et la justice, "...ce serait un coup odieux porté à la valeur de la diversité que d'avoir choisi, pour la représenter, un délinquant multirécidiviste." Franchement, celui-là n'a pas de leçon à recevoir de Frédéric Lefèvre! Il ne doit pas savoir que les jeunes des cités qui n'ont pas eu des soucis avec les forces de l'ordre sont une espèce rare. Ce genre de discours exclut de fait un pan entier de la société française du système politique.
En anglais cela s'appelle "disenfranchize". Osera-t-on parler de "dénaturalisation"? Car, selon mes dernières connaissances, s'il n'y a pas d'inégibilité déclarée par les tribunaux compétents, le retrait des droits civiques et politiques des citoyens ne peut se faire que par la "dénaturalisation". Mais bon, je peux avoir manqué un chapitre.
"Quoi, t'as pas tes papiers ? Tu viens avec nous au commissariat !" Quelle naïveté de ma part que d'avoir pensé que ces enfants de secondes zones faisaient partie de la république. Mais, tu débloques Carter!
Et Valérie Pécresse, qui n'est quand même pas rien dans l'appareil UMP sur le plan national, de renvoyer le PS à ses responsabilités d'avoir présenté un repris de justice face à la noble classe politique régionale ! Mais quel affront ! Pardon, madame la baronne ! Il eu fallu mettre ce voyou aux fers et l'expédier aux bagnes! Ah oui, l'outre-mer n'est plus la prison à ciel ouvert de la métropole.
La seule responsabilité qui vaille c'est que le parti socialiste fasse cesser ce lynchage politique, duquel il s'est rendu complice de par son silence.
10:52 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ali soumaré, jean-paul huchon, valérie pécresse, ps, ump, régionales val d'oise, repris de justice, inéligible, dénaturalisation, société française
18.02.2010
Francité mormone: dire le réel du mormonisme en France
Trois articles à signaler dans cette note. Le premier est paru en février 2009 dans la Croix, le second dans le numéro 37 (septembre-octobre 2009) du Monde des religions, et le troisième dans le Post.fr d'hier, 17 février 2010. Je reconnais que ceux de la Croix et du Monde des religions datent un peu, du moins pour ceux qui suivent de près l'actualité du mormonisme.
On parle des mormons et du mormonisme en France
Le point commun entre les trois articles est révélateur d'un nouvel positionnement éditorial qui consiste à dire le réel du mormonisme en France. Les titres des articles sont on ne peut plus clair de cette nouvelle ligne éditoriale: "Portrait de la communauté des mormons de France" dans la Croix, "24 heures dans la vie de ... une jeune mormone", pour le Monde des religions, et "Rencontre avec les Mormons Lyonnais", pour le Post.fr.
Il est à noter que l'article de la Croix résume une étude très pointue de l'excellente thèse de Christian Euvrard (je fais dans le superlatif, je sais), soutenue en décembre 2008 à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, sous la direction de Jean-Paul Willaime. Certains privilégiés, dont moi, ont eu connaissance de cette étude en avant-première lors d'une journée d'étude du Groupe Sociétés, Religion, Laïcités (GSRL) du CNRS, dont vous trouverez le résumé sur le blog de Sébastien Fath.
Pour en revenir à la ligne éditoriale sur le réel du mormonisme français, après cette parenthèse publicitaire, au-delà du titre, je la résumerais en disant qu'il s'agit de rendre compte de la vie quotidienne et sociétale des mormons; il s'agit de montrer comment ils s'inscrivent dans les tissus sociopolitiques et religieux français.
Cette nouvelle façon présente aussi le mormonisme en France du point du vue des mormons: comment ils vivent leur religion. De fait, on ressent en les lisant que les journalistes se débarrassent quelque peu de leurs a priori et qu'ils font un travail d'information qui dépasse les stéréotypes. Avec ce genre d'article, on est sur un ton différent de celui dont j'ai rendu compte le 16 janvier 2009; on a l'impression d'une certaine maturité de cette volonté de rendre compte sans tomber dans les clichés traditionnels se sentait déjà dans l'article "Le reporter de Marianne chez les mormons".
Le principal constat dans cette nouvelle ligne éditoriale est que les mormons de France sont bel et bien Français; quand bien même un spécialiste puisse leur trouver une certaine américanité un peu plus prononcée que chez des Français pratiquant une religion qui ne soit pas d'origine américaine. Normal: une religion ne voyage jamais sans les traces de sa culture d'origine.
Deux exemples de la francité des mormons de France.
Politique d'abord: se rangeant du côté du gouvernement Chirac-Villepin, ils ont été 76% à condamner la guerre en Irak (ce qui n'était pas le cas de leurs coreligionnaires américains plutôt conservateurs et patriotes); ils ont été 54% en 2008 à estimer que "le libéralisme économique... [devait] être plus encadré par les pouvoirs publics". C'est une pensée bien de chez nous, ça! C'est même une pensée de gauche. A ce propos, même si ce n'est pas dans l'article, Euvrard avait trouvé que les mormons de France se répartissent de manière équilibrée entre les grands partis politiques. De mémoire, l'écart était de 4% en faveur de la droite; avec quelques uns dans les extrêmes. Oui, il y a des mormons révolutionnaires; ce qui n'est pas incompatible en soi car historiquement, être mormon c'était s'inscrire en faux à quasiment tout ce qui était "établi" (pouvoirs, églises, conceptions du monde, etc.).
Deuxièmement, et ce point est lié au premier, ils ne sont pas "bizarres", ne vivent pas en vase clos. Ce que j'entends par là, c'est que les principales valeurs qui les animent et qui disent donc leur comportement dans la société, ne sont pas contraires à celle de la république. Ils sont dans les écoles de la république aussi bien en tant qu'élèves (à tous les niveaux) qu'en tant qu'enseignants, ils travaillent comme monsieur et madame tout-le-monde, leurs jeunes doivent faire face aux mêmes difficultés que les autres même si la façon d'aborder ces difficultés soient différentes.
Pour finir, j'attire l'attention sur la présentation de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours sur Wikipédia. Je viens de passer un mois à étudier les échanges qui ont conduit à sa production. L'auteur principal est mormon mais l'article est le fruit d'un travail collégial entre mormons et non-mormons. Il est de très bonne qualité et rend aussi compte du réel du mormonisme, sur le plan historique cette fois.
20:44 Publié dans France, Mormonisme, Mormonisme en France et en Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christian euvrard, jean-paul willaime, francité mormone

